Washington et Riyad ont conclu un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil, signé par les ministres de l’Énergie Chris Wright et Abdelaziz ben Salmane.
Dans la foulée, le président Donald Trump a accordé à l’Arabie Saoudite le statut privilégié d’allié majeur non-membre de l’OTAN ; un réalignement stratégique d’envergure au Moyen-Orient.
Un accord ambitieux
Le texte prévoit l’implication de firmes américaines dans la création d’un site d’enrichissement d’uranium en territoire saoudien, sous réserve d’études de faisabilité concluantes. Il s’inscrit dans un plan d’investissement géant d’environ 1 000 milliards de dollars impulsé par le prince héritier Mohammed ben Salmane dans l’intelligence artificielle et les hautes technologies.
Des risques géopolitiques réels
Sur fond de vives tensions avec l’Iran, ce pacte diplomatique, qui contourne l’exigence d’une normalisation préalable avec Israël, suscite des craintes de course aux armements dans la région. Il devrait néanmoins obtenir rapidement le feu vert du Congrès américain à majorité républicaine.





