La ville de Yaoundé s’est réveillée ce matin du lundi 21 septembre 2026 avec une affaire particulièrement rocambolesque. En effet, la direction de la société camerounaise de banque en abrégé SCB a connu une saisie de ses biens par un huissier de justice pour le. Compte d’une entreprise dénommée SERA Sarl qui selon des sources concordante serait un ancien client de la dite banque. D’ailleurs, il s’avère que la banque avait été condamnée à payer la rondelette somme de 800 millions de Francs à l’entreprise en question.
Chronologie des faits…
La saisie de ce matin avait donc les allures d’une mise en exécution d’une decision de Justice qui avait été rendue. En effet, il s’avère que la court d’appel du centre avait confirmé les responsabilités et s’etait prononcée sur une sanction. Cependant, la banque a refusé d’exécuter une décision de justice définitive, rétention sans droit de la chose d’autrui et abus de confiance. De plus, il est clairement etabli que La SCB Cameroun a été condamnée par le Jugement n°897/COR du 26/01/2021 à payer 253 000 000 FCFA à la société NB SERA…
Puis Cour d’Appel du Centre a confirmé les responsabilités et s’est prononcée sur les intérêts civils en condamnant de la SCB par Arrêt n°62/COR du 02/02/2026 à payer à la société NB SERA la Somme de 800 Millions FCFA. Il faut aussi noter dans cette affaire que La Cour Supreme du Cameroun a par Arrêt n°10/P/CJ/CS du 19/03/2026, déclaré l’Opposition de la SCB contre l’Arrêt n°62/COR du 02/02/2026 nulle et non avenue. C’est donc pour refus d’exécuter une décision de justice que cette saisie a été organisée afin de respecter la loi. Il est important de noter ici que plusieurs actes ont été posés par l’Huissier de Justice en exécution cette grosse, notamment :
➢ Un Commandement de payer, resté sans suite ;
➢ Une saisie-vente ayant donné lieu à un PV de rébellion ;
➢ Une réquisition de la force publique obtenue (n°6480 du 25/05/2026) ;
➢ Une saisie-vente du 01/06/2026 ayant permis la saisie de mobilier de bureau à l’agence régionale ..C’est donc pour dire que la saisie des biens de l’agence scb Camair est la résultante d’une suite de choses et de décisions de justice qui n’ont pas été respectées par la banque. De toute les manières, il y a fort à parier que cette affaire n’a pas dit son dernier mot.
Joseph kono/ le quatrième pouvoir




