Le projet CSTAR franchit une nouvelle étape. Les Conseils d’administration de CSTAR Petroleum, CSTAR Refinery et CSTAR Tank Farm se sont réunis à Dubaï pour dresser un bilan des avancées du futur complexe énergétique de Mboro, à Kribi. Un rendez-vous stratégique qui confirme la dynamique du projet phare de la souveraineté énergétique camerounaise.
120 milliards FCFA pour financer la raffinerie

Cette session intervient dans la foulée d’un accord de financement majeur : la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) et BGFI Bank Cameroun ont signé une convention de 120 milliards FCFA destinée à financer la construction de la raffinerie CSTAR, développée en partenariat avec Ariana Energy. Un signal fort adressé aux marchés et aux partenaires institutionnels.
Invité aux travaux, Abakal Mahamat, Administrateur-Directeur Général de BGFIBANK Cameroun, a réitéré la mobilisation des grandes banques locales aux côtés du groupe BGFI pour accompagner le projet. Une implication bancaire saluée par l’ensemble des administrateurs.
Cap maintenu : 30 000 barils/jour à l’horizon 2028

Les administrateurs ont passé en revue les programmes de travail, les budgets et les mécanismes de financement des différentes composantes du projet. Les avancées techniques enregistrées tant sur les sites de fabrication à l’étranger que sur le chantier camerounais ont été accueillies avec satisfaction. La trajectoire reste inchangée : atteindre une capacité de 30 000 barils par jour d’ici 2028.
« Ce projet est celui de tous ceux qui croient en l’Afrique »
Présidant les travaux, Nathalie Moudiki, Présidente du Conseil d’administration de CSTAR, a rappelé l’enjeu structurant du projet pour la transformation du secteur pétrolier national. Elle a conclu les échanges avec une déclaration d’ambition collective : le projet CSTAR, a-t-elle affirmé, appartient désormais à « tous ceux qui ont confiance en la stabilité politique du Cameroun » et en la capacité du pays à valoriser ses ressources naturelles de manière durable.
Les parties prenantes se sont quittées galvanisées, avec un prochain rendez-vous prévu directement sur les sites de construction soutenues par l’approbation croissante du monde de la finance et de l’énergie, notamment le Gouvernorat de la BEAC, qui qualifie CSTAR de catalyseur industriel pour l’Afrique centrale.




