Entre chiffres mondiaux alarmants et solutions de terrain, l’expert Salomon N’Dedi Mousinga prône la self-défense et la résilience pour l’autonomie des femmes.
Un fléau mondial : l’implacable réalité des chiffres

Les statistiques dressent un portrait noir de la condition féminine à l’échelle globale. Selon les rapports d’organisations internationales comme ONU Femmes et l’OMS, une femme sur trois dans le monde a subi des violences physiques ou sexuelles. En 2023, le nombre de féminicides a atteint le chiffre effrayant de 51 100, soit une femme assassinée toutes les 10 minutes par un membre de son entourage.
L’insécurité s’aggrave drastiquement dans les zones de conflit, où 70 % des femmes sont victimes de violences basées sur le genre. Au-delà de l’intégrité physique, c’est une véritable « ombre qui étrangle l’humanité », brisant des vies et entravant le progrès social.
Salomon N’Dedi Mousinga : l’expert engagé sur tous les fronts

Face à cette urgence, des voix et des actions concrètes s’élèvent. Salomon N’Dedi Mousinga, instructeur de Krav-maga doté d’une formation en psychologie cognitive, est devenu une figure centrale de la prévention. Consultant senior en management et gestion des conflits, il déploie son expertise tant dans le milieu associatif que par le biais de l’écriture.

Dans son ouvrage à paraître, « Se Tenir Debout : Self-Défense et Résilience face aux Violences Faites aux Femmes », il propose une approche multidimensionnelle mêlant psychologie et protection physique.
La self-défense comme levier d’émancipation

À Trèbes et dans l’agglomération de Carcassonne, l’action de Salomon N’Dedi Mousinga se traduit par des stages de self-défense soutenus par l’État et la Préfecture de Région. L’objectif est clair : rendre les femmes autonomes en leur fournissant les compétences pour se protéger et éviter d’être victimes de prédateurs.
Ces formations ne se limitent pas à l’apprentissage de coups :
- * Reprendre confiance en soi et dépasser ses limites personnelles.
- * Comprendre la psychologie de la violence pour mieux la prévenir.
- * Développer des outils de résilience pour se reconstruire après un traumatisme.
Un impact communautaire fort

Le travail de l’expert s’étend également auprès des jeunes et des publics vulnérables, notamment les mineurs isolés étrangers (MNA), où il intervient comme un « grand frère » et un repère de confiance. Son engagement au sein du dojo trébéen et des centres sociaux montre que la lutte contre la violence est un combat quotidien, ancré dans la solidarité locale et l’éducation.




