Le monde médiatique camerounais est sous le choc. Le grand reporter et rédacteur en chef délégué de Canal 2 International, Arnaud Nguefack, s’est éteint ce dimanche 1er mars 2026 à l’Hôpital Général de Yaoundé.

L’encre peine à couler et les micros se sont éteints de douleur au sein de la « chaîne verte ». Arnaud Nguefack, journaliste émérite et visage familier des foyers camerounais, a succombé à un malaise brutal. Malgré l’intervention rapide du corps médical, le destin en a décidé autrement, laissant derrière lui une rédaction orpheline.
Un état de santé fragilisé par un récent accident
Selon les informations recueillies, ce malaise fatal fait suite à des semaines de convalescence éprouvante. Le journaliste avait récemment été victime d’un grave accident de la route. Conscient de la gravité de son état, il se confiait encore à un proche le 21 février dernier :
« Je suis alité depuis un mois après un accident de circulation qui a failli me coûter la vie ».
Une carrière dédiée au terrain et à la vérité
Arnaud Nguefack n’était pas qu’un simple présentateur. Passionné par l’information de proximité, il s’était illustré par sa rigueur et sa capacité à humaniser l’actualité. Sur Canal 2 International, il a notamment marqué les esprits à travers la présentation de MOTS POUR MAUX, une émission d’enquête pointue dédiée aux questions de société et de santé, où il donnait la parole tant aux experts qu’aux citoyens ordinaires.
Son engagement journalistique dépassait largement les plateaux de télévision :
- * Directeur de publication du magazine INFOS MAJEURES, il y défendait une information accessible et approfondie.
- * Membre fondateur du média en ligne Le Quatrième Pouvoir, il participait activement à la modernisation du paysage de la presse numérique au Cameroun.
Une pluie d’hommages
Depuis l’annonce de ce drame, les témoignages affluent pour saluer la mémoire d’un professionnel engagé. Sur les réseaux sociaux, confrères, personnalités politiques et téléspectateurs anonymes partagent leur tristesse, rappelant son empathie naturelle et sa volonté constante de porter la voix des sans-voix.
Ce 1er mars 2026 restera gravé comme une date sombre pour le journalisme camerounais, qui perd aujourd’hui l’un de ses plus dignes serviteurs.





