CULTURE: LYDOL ET ULRICH TAKAM PRÉSENTENT L’EDITION 2 DU SLAM’UP

Les deux artistes ont présenté aux médias, les articulations de cette deuxième édition jeudi 28 mars 2019 à Yaoundé.

Pour la version 2.0 du Slam’up, Ulrich Takam et Lydol la slameuse, ont décidé d’élargir l’espace prestatif. Une quatrième ville viendra se greffer à l’événement, il s’agit de Bangoulap dans la région de l’Ouest. Douala, Yaoundé et Dschang comme à la première édition, feront partie des cités de diverses activités sous le thème « Différents ensemble ».

L’édition 2019 sera étendue sur quatre semaines, ponctuée par des spectacles de deux heures par les deux artistes à chaque ville sous une thématique précise avec à la clé un invité spécial. Un talk, des ateliers de deux jours dans des établissements secondaires, et d’autres parallèles de trois jours ouverts au public. L’objectif est de promouvoir le slam et le stand up, deux courants artistiques dont les racines sont ponctuées d’africanité.
La gagnante des prix Ressort Jeunes Talents et The Spoken Word Project, et la Révélation humoristique 2018 de la caravane de l’humour, souhaitent connecter leurs arts au monde, dans une projection culturelle assez irrégulière mais prometteuse. En plus des deux porteurs du projet, 9 autres artistes viendront nourrir la scène pour le bail 2019, dont certains issus du nuage d’expression anglaise, afin de convier la diversité par la langue.

Charly artiste slameur, Joyce Babatunde originaire de la région du Nord-Ouest, Larissa Manfo actrice de la série web les Baos primé aux Cana l D’or Acte 12, les humoristes Blaise Kalanba, La Légende, Marsi Essomba, Vanel, Jimmy feront partie de la crème glacée « slamupisée » !
L’exercice démarrera le 3 avril 2019 à Yaoundé jusqu’au 5 date du premier spectacle dès 19h à l’Institut Français de la ville. Ensuite Bangoulap dès le 13 avril avec des prolongations prévues dans la ville de Bangangté, puis la cité économique Douala du 17 au 24 avril 2019, enfin l’apothéose à Dschang du 24 au 26 avril prochain.

 

Au choix de la ville de Bangoulap, l’organisatrice de Science Slam Cameroun en partenariat avec le Goethe Institute Kamerun argue au micro du Quatrième Pouvoir : « nous avons les villes de Douala, Yaoundé, Dschang, et l’idée était d’élargir le public pour un intérêt de ces deux arts, Bangoulap c’est une petite ville, toutefois le défi à la fois de l’organisation est d’ajouter une nouvelle à chaque édition, pour qu’on puisse communier et agrandir la famille Slam »up ; La fondation Christian Ngacham nous a ouvert les portes, ses bras et nous nous en sommes réjouis, grâce à cela nous touchons une nouvelle cible ».

Pour une synergie avec d’autres arts Ulrich Takam, souligne « que ce n’est pas parce qu’il n’ya pas de danseurs qu’il n’ya pas de danses durant les activités, nous faisons une mise ensemble à travers plusieurs intermèdes culturels, des disciplines artistiques aussi singulières que primaires, dans le but de proposer des performances de qualité pour le public qui prendra le temps et leurs moyens pour y assister. »

Le projet Slam’up envisage une portée vers l’international dans les toutes prochaines éditions, et un élargissement des offres artistiques au plus grand nombre. Le Slam’up acte 2, c’est aussi l’accompagnement, le suivi, la formation des talents dont les standards sont ouverts pour inscriptions. Les orateurs ont par ailleurs tenus à remercier les partenaires médias, l’Institut Français du Cameroun, et les enseignes vestimentaires, sans oublier les acteurs potentiels qui se grefferont à l’explosion positive du Slam et de l’humour. Rendez-vous pris le 3 Avril à Yaoundé !

Facebook Comments
Montrer Plus

Related Articles

Traduction »
Close