POLITIQUE

cameroun-politique:L’Etat dans l’étau des réseaux

Ce n’est certainement plus un secret à la lumière de l’environnement politico-social du Cameroun. A la faveur de la fameuse polémique liée à la ligne 65 et 94, il est désormais évident que les hauts responsables à la tête des administrations sont englués dans des scandales aussi sogrenus les uns que les autres.

Cette situation de psychose dont vit ces affidés du pouvoir fait suite d’une enquête mis en oeuvre par le président de la République son Excellence Paul Biya à travers le contrôle supérieur de l’État et le tribunal criminel spécial ( TCS) dans le cadre de la gestion de ces deux lignes de souveraineté gérées par le ministère de l’économie, de la planification et l’aménagement du territoire. Ce climat devenu visiblement très malsain est visibles au travers des tensions entre Ferdinand Ngoh Ngoh et Laurent Esso. Selon les informations contenues dans la nouvelle dans ses pages 2 à 9, il est clairement dit qu’il existe un grande débauche d’énergie pour en découdre avec celui qu’on appelle le  » vice-dieu » , qui selon des informations n’aurait pas répondu au mandat d’amener qui lui a été concocté par son collègue ministre de la justice. Cette tension qui continue dans les chaumières à l’aune d’une célébration des 40 ans du chef de l’État à la magistrature suprême sonne comme un vent de détresse qui démontre à suffire que des mouvements en perspective sont annoncés.

Joseph kono/ le quatrième pouvoir

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Manfred Essome

Rédacteur En Chef du Journal en ligne www.lequatriemepouvoir.com, Critique d'Art Musical et Créateur de contenus camerounais depuis 2010.

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