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[Lions Indomptables] La FECAFOOT réagit enfin face aux muscles du Coq Sportif

Suivant le communiqué officiel de l’Avocat de la FECAFOOT signé du 9 Août 2022, c’est le non-respect des obligations et paiements à échéance du Coq Sportif, qui a contraint la FECAFOOT à mettre en demeure son ex-équipementier. En marge de la diffusion d’informations confidentielles et l’atteinte à l’image de marque de l’instance faîtière du Football camerounais. 

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FLORIAN MBAYEN-HEGBA

AVOCAT A LA COUR

COMMUNIQUÉ

L’ex-équipementier des Lions indomptables a indiqué par voie de presse avoir assigné la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) pour rupture abusive du contrat, assignation que cette dernière n’a pas reçue.

La FECAFOOT s’étonne de ce que l’ex-équipementier ait choisi de faire un procès devant l’opinion publique, se livrant au passage à un dénigrement de la FECAFOOT et à une diffusion d’informations confidentielles au mépris des engagements contractuels pris par les deux parties.

La FECAFOOT en profite donc pour rappeler que le contrat résolu, qui était la loi des parties, prévoyait des obligations et des délais de paiement stricts et que c’est le non-respect de ces obligations qui a contraint la FECAFOOT à mettre en demeure son ex-équipementier.

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En réponse à cette mise en demeure, l’ex-équipementier des Lions Indomptables du Cameroun a cru pouvoir opposer un arrangement verbal avec le Secrétaire Général de la FECAFOOT alors qu’il ne pouvait décemment ignorer que dans une association sportive, seuls les statuts déterminent qui a le pouvoir de représenter l’association dans tous les actes de la vie civile, et que s’agissant de la FECAFOOT, ce pouvoir incombe au Président.

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Il ne pouvait non plus ignorer les stipulations contractuelles selon lesquelles les modifications des termes du contrat ne pouvaient être faites que par des personnes dûment habilitées par les parties.

Il est dès lors plus qu’étonnant que l’ex-équipementier se prévale du contournement de ces règles pour justifier du non-respect de son obligation essentielle, à savoir payer les sommes dues à leurs échéances.

 

La FECAFOOT insiste sur le fait qu’elle a patienté près de 60 jours, soit bien au-delà de son obligation contractuelle, pour signifier la rupture, laissant ainsi largement le temps à l’ex-équipementier de régulariser sa situation.

Faute d’avoir procédé à un règlement intégral des sommes dues dans le délai imparti, la FECAFOOT a été contrainte de résoudre le contrat.

Dura Lex Sed Lex. La loi est dure mais c’est la loi.

 

À Paris le 9,

2022

Me Florian Mbayen Hegba

 

47

75017

PARIS

47 RUE DE PRONY 75017 PARIS

TEL: +331 44 29 12 12//FAX: +331 147 66 05 64// E-MAIL: FLORIAN.MBAYENHEGBA@FMH-AVOCATS.COM

www.FMH-AVOCATS.COM

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Manfred Essome

Rédacteur En Chef du Journal en ligne www.lequatriemepouvoir.com, Critique d'Art Musical et Créateur de contenus camerounais depuis 2010.

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