SOCIETE

[Tortures et Arrestation illégale d’un citoyen à Djoum] Mandela Center monte au créneau !

L’ONG Mandela center International raconte les circonstances de l’interpellation abusive d’un père d’enfants et dénonce les faits et exige, avec toute la fermeté, que le Commandant de la brigade territoriale de Djoum, soit immédiatement relevé de ses fonctions entre autres, via un communiqué rendu officiel ce 26 Décembre 2021.

Selon des faits bien documentés par Mandela Center International qui a dépêché, en urgence, une mission sur le terrain, la victime Richard Patrick LIMA EONE, Ingénieur en électricité, domicilié au quartier Adjam-Djoum, revenait de la messe de nativité ce 25 décembre, en compagnie de toute sa famille aux environs de 00h35mn.

 

Qu’une fois arrivé au niveau de la Station Total de la ville où se trouvait une patrouille mixte de gendarmes et d’adjoint au sous-préfet de Djoum, il a fait un tour à la boutique pour acheter quelques pots de yaourt pour ses enfants ;

Au moment de sortir de la boutique, il a été bloqué par un gendarme qui a aussitôt ordonné qu’il entre dans son véhicule pour être conduit dans les locaux de la gendarmerie.

 

Sans aucun document ni titre de justice, le sieur Richard Patrick LIMA EONE, a marqué son refus d’entrer dans ledit véhicule, après avoir réquisitionné les services d’un conducteur de moto pour accompagner ses enfants à la maison ;

Sans aucune forme de procédure, le gendarme a fait immédiatement appel à ses 04 collègues qui se sont jetés sur lui comme un essaim d’abeilles et se sont mis à lui rouer de violents coups à l’aide de leurs chaussures rangers sous la supervision effective du Commandant de la brigade de Djoum comme illustre la vidéo prise sur la scène.

 

Alors que la victime saignait abondamment et se tordait de douleurs, il a été conduit manu militari dans les locaux de la gendarmerie où il a jeté en cellule, avec les menottes en main ;

Ce n’est qu’avec l’intervention du Procureur de la République près les tribunaux d’instance de Djoum qu’il a été remis en liberté aux environs de 15h et conduit à l’hôpital du district de Djoum où il se trouve sous soins intensifs au moment des présentes écritures.

 

Selon plusieurs témoignages,recueillis par l’organisation non gouvernementale , le sieur Richard Patrick LIMA EONE devait à son adversaire une somme de 25 000 (Vingt-cinq mille) Fcfa qu’il s’était engagé à verser le 15 décembre 2021 n’eût été plusieurs cas de maladies enregistrés dans sa famille.

 

Approché par Mandela Center International pour avoir sa version de fait, le Commandant de la brigade territoriale de Djoum, l’Adjudant-Chef EBO’O II confirme que la victime « avait pris des engagements de verser la somme de 25 000 Fcfa en date du 15 décembre 2021 » dans ses services mais « regrette sincèrement cet incident » qu’il attribue à son refus de céder aux exigences de la force publique.

 

Mandela Center International est en mesure d’affirmer que le sieur Richard Patrick LIMA EONE est victime d’arrestation illégale et de garde à vue abusive contrairement à la Loi portant Code de Procédure Pénale du 27 Juillet 2005

Pour l’ONG , ces agissements des gendarmes de Djoum sont contraires au Règlement de Discipline générale considéré comme la Bible au sein des forces de défense et de sécurité camerounaises et ces derniers doivent répondre de leurs actes par tous les moyens .

 

Et note qu’il s’agit des actes de torture, d’abus de pouvoir et de refus de porter secours à une personne en danger, faits prévus et sévèrement réprimés, respectivement, par le Code pénal camerounais.

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