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[Culture] Festiv’Art Ruinart: Clap de fin sous une bougie de croisements

Le Festiv’Art a pris fin le 21 Octobre 2021 à la Villa des Créateurs (CCMC) Yaoundé, avec le concours de plusieurs talents en vitrine. Accompagnée en proposition musicale de Charlotte Dipanda, Richard Bona & Grâce Decca, « Imaginaires croisés » propose une immersion dans l’univers ultra coloré de quatre artistes qui appartiennent à la nouvelle génération de plasticiens camerounais. Arnold FOKAM, LEWIS, BAKAÏMO et LEUNA (la seule dame du quatuor) ont en effet pour dénominateur commun dans leurs œuvres, l’engagement dans une monde qui se dirige vers le durable.

LEUNA, Artiste plasticienne

Née en 1996 au Cameroun et diplômée de l’institut des beaux-arts de Nkongsamba, Leuna NOUMBIMBOO tire son inspiration de l’univers végétal, animal et l’humain pour la réalisation de son travail artistique. Tête d’affiche de Festival LEUNA nous a gratifié d’oeuvres aux motifs transparents, qui allient la solidarité dans un monde en plein Covid19, tout comme l’amour et la beauté sublimée.

 

Pour Arnold FOKAM avec son installation colorée bleue Océan, parle de profondeurs et sensibilise sur les dangers du changement climatique, et l’urgence d’adopter le développement durable, la protection de l’environnement. Le sens d’une œuvre réside dans sa complicité du décodage véritable du message que véhicule réellement l’image codifiée. Dans cette œuvre plastique, on parle de sens de l’image picturale. De prime abord, l’œil s’accroche à deux éléments essentiels : « l’aspérité graphique et la tonalité chromatique ». Autrement dit le dessin et la couleur.

Arnold FOKAM, Artiste plasicien

L’objectif de l’exposition est de montrer le talent et les sensibilités des artistes à l’environnement, la solidarité, les réalités sociales pour encourager les visiteurs à agir en faveur des objectifs mondiaux qui se retrouvent dans les valeurs du Ruinart, marque de savoir faire à la Française.

Avocat Camille, Festivalière

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« Ça fait 15 jours que je suis arrivé en Afrique, et c’est ma première exposition au CCMC et j’ai eu un gros coup de coeur pour les deux oeuvres d’Arnold FOKAM. Je trouve que les nuances de bleu sont absolument magnifiques et ressort une certaine profondeur. Les autres oeuvres sont toutes aussi jolies, pour moi qui ne suis pas habituée à ce type de soirées, j’apprécie pour une première. Je dirai que le côté spirituel est plus ressorti, parce que c’est profond on peut se plonger dans l’oeuvre, après les interprétations peuvent varier » précise une festivalière Avocat Camille venue de Paris.

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