SOCIETE

[Infractions cybernétiques et vengeance personnelle] Le PDG de Ndockbidi SARL impliqué, la toile divisée!

Sur Twitter, les réactions s’enchaînent depuis ce 29 Juillet 2021 à la suite d’un évènement inattendu. Un citoyen camerounais affirme sur son compte personnel avoir été fouetté par la Sécurité Militaire à Douala mardi 28 juillet 2021. Ce dernier a proféré des insultes et alimenté des diffamations à l’encontre de Trésor Mvoula, un ami de L’influenceuse Nathalie Koah, actuel promoteur de la chaîne gastronomique camerounaise NDOCKBIDI SARL. Le chef d’entreprise a immédiatement riposté pour lui donner une leçon. Détails dans cet article.

 

Les faits remontent au 19 juillet 2021, lorsque des captures d’écrans tendancieux circulent sur Twitter Cameroun, par un twitto du nom de « Soldat Dozo ».

Les captures après authentification, visiblement des faux, montrent des supposées conversations érotiques et « chaudes » qu’aurait eu le promoteur de la chaîne gastronomique Ndockbidi, avec un vis à vis de même sexe (masculin), portant ainsi des accusations non vérifiées d’homosexualité envers sa personne. Les heures qui viennent, la toile s’en empare et de nombreux affidés du twitto ayant partagé les captures, se moquent allègrement de Trésor Mvoula. Ne comprennant pas ce qui se passe, et pourquoi un tel acharnement, la victime gardera silence. En l’espace, des injures sont proférées et des accusations complètement farfelues. Sauf que hier mardi 27 juillet, un abonné du nom de Roger Kemadjou sur Twitter révèle qu’il a été pris par les éléments de la SEMIL dans la cité économique, probablement sur ordres du sieur Trésor Mvoula afin de se faire justice lui même. D’ailleurs, les publications faites le relient directement aux événements.

Que prévoit les lois camerounaises en cas d’infractions cybernétiques? 

Depuis l’avènement des réseaux sociaux, une certaine liberté, liberticide s’est installée dans nos mœurs. Ce Post est destiné à mes jeunes compatriotes, qui très souvent ignorent les contours des actes qu’ils posent en public sur Facebook, Twitter et autres…En général, quand ils sont en groupe, les jeunes ne mesurent pas les conséquences des actions qu’ils posent, l’effet de masse, fait souvent penser qu’on est alors invincibles.

L’article 305 du Code pénal « (1) puni d’un emprisonnement de six jours à six mois et d’une amende de 5.000 à 2 millions de francs ou de l’une de ces deux peines seulement celui qui, par l’un des moyens prévus à l’article 152, porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne en lui imputant directement ou on des faits dont il ne peut rapporter la preuve. ». Cet article précise aussi que « (2) Ces peines s’appliquent également aux auteurs de diffamation commise par voie de presse écrite, de radio ou de télévision, sans préjudice du droit de réponse ou du devoir de rectification. » L’alinéa 6 du même article dispose enfin que cet article est applicable à la diffamation dirigée contre la mémoire d’un mort lorsque l’auteur de la diffamation a eu l’intention de porter atteinte à l’honneur ou à la considération des héritiers, époux ou légataires universels vivants.

La loi de 2010 sur la cybercriminalité et cybersécurité contient aussi des dispositions légales explicites en la matière :

 

La toile s’enflamme depuis ce jeudi et les positions sont tranchées de part et d’autres. Nous partageons avec vous le fil de l’évènement.

 

 

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