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Lutte contre la Fistules obstétricales dans l’Adamaoua : Une initiative de l’UNFPA pour soigner les femmes

L’hôpital régional de Ngaoundéré prendra désormais en charge la fistule obstétricale de façon routinière

Une prise en charge de la fistule obstétricale couplé à une formation du personnel médical acteurs de la chaîne de la lutte contre la fistules obstétricales à démarré cette semaine à l’hôpital régional de Ngaoundéré pour cette première vague 20 Femmes seront prises en charge gratuitement objectif rendre les soins de fistule obstétricale ordinaire dans la dite établissement sanitaire.

Pour rappel l’hôpital protestant de Ngaoundéré alors unique centre de répartition de fistule obstétricale dans le projet UNFPA se verra épaulé par le centre de l’hôpital régional de Ngaoundéré et celui de Ngaoubela alors que les chiffre de l’Organisation mondiale de la santé indique que dans l’Adamaoua environ 23 mille au Cameroun recensé on été recensé est désire une opérations au plus urgent
Désormais la réparation de la fistule obstétricale sera une routine donc pour palier à ce besoin de santé vital .

C’est un problème de santé tabou, qui fait souvent honte, auquel s’attaque farouchement désormais l’hôpital régional de Ngaoundéré sous l’impulsion de son administrateur directeur le Dr MAMOUDOU Une campagne d’information et de formation du personnel médical œuvrant dans le cycle de prise en charge et de réparation de la fistule obstétricale.

Mais de quoi parle-t-on? La fistule obstétricale est l’apparition d’une communication anormale, d’un « canal » entre: le vagin et la vessie , la vessie et le rectum , ou encore entre le vagin et le rectum . Généralement, ces fistules sont les conséquences d’un accouchement difficile ou mal suivi avec un travail prolongé qui va entraîner une rupture. C’est un mal qui peut “détruire” les femmes qui en souffrent dans le Nord, l’extrême Nord comme à l’est et dans l’Adamaoua.

L’UNFPA fait bouger les choses

Pour cette opération premier du genre , 20 femmes seront repérées puis pris en charge et le traitement du mal ceci grâce à l’UNFPA sous financement de la banque islamique de développement “Les femmes victimes de fistules, ce sont des femmes pauvres, souvent rejetées par leurs famille et qui sont isolées’’, explique Dr DANKI , Chirurgien , responsable de la formation des personnels médical de la chaînes de lutte contre les fistule obstétricale et plusieurs psychologues Avant de poursuivre :

« On a été  sur le terrain, on a vu des femmes qui sont hors de la société parce qu’elles souffrent de la fistule obstétricale et même leurs enfants ne sont pas capable de prendre soins d’elles ».

Celles que l’on appelle “les fistuleuses” ne souffrent pas seulement de la maladie mais aussi des réactions de leurs proches parents. « On est victime de violences ! Quand on prépare le repas, nos familles ne veulent pas manger. On profite même de ça pour dire qu’on va trouver une autre femme au mari parce qu’ils ne veulent plus nous supporter !« , témoigne  une patiente venue pour la prise en charge.

Un espoir de guérison, enfin

S’il est vrai que la fistule obstétricale est une pathologie handicapante des pauvres en Afrique et au Cameroun en particulier, une lueur de lumière se présente à l’horizon. Grâce à l’UNFPA , la prise en charge de la maladie a donc démarré à l’hôpital régional de Ngaoundéré cette semaine.

« On prévoit pour un départ 20 patientes à opérer et la liste n’est pas fermée ! S’il y a des dames qui souffrent de la maladie, elles peuvent toujours se présenter quand elles auront l’information pour se faire examiner et pour être prise en charge « , détaille l’équipe médicale.

Une opportunité que les femmes saisissent pour mettre fin à la maladie qui détruit leurs vies.  « Nous sommes vraiment contentes qu’ils aient organisés ceci. Nous avons suivi le communiqué à la radio, nous avons eu l’information et nous sommes venues pour la prise en charge. Nous espérons que tout se passera bien jusqu’à la fin !« ,  se réjouit, une bénéficiaire de l’événement avant d’ajouter , optimiste : « Je voudrais dire aux femmes que nous ne sommes plus à une époque où il faut cacher la maladie et en mourir”. L’opportunité de prise en charge de la fistule obstétricale se poursuit avec les femmes du village Ngaoubela . Et sans doutes de nouvelles vies sauvées…

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