CULTURE

#CULTURE : BOB MARLEY,LA LÉGENDE CONTINUE…

Le 11 mai 1981, on apprenait la mort de Bob Marley à l’âge de 36 ans. « Jah » l’avait brutalement rappelé à lui au grand désespoir de ses admirateurs à travers la planète. Depuis cette date funeste, 40 ans ont passé… Mais que serait-il devenu s’il avait vécu ?

Fan de football, il aurait sans doute emboîté le pas de Nelson Mandela venu saluer les 80000 spectateurs du « Soccer City Stadium » de Johannesburg lors de la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

Né le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque, Robert Nesta Marley, le Pape du reggae est mort le 11 mai 1981 à Miami aux Etats-Unis. Il souffrait d’un cancer généralisé. Durant 36 ans de vie Bob a inspiré et continue d’inspirer des générations d’hommes et de femmes à travers le monde. Il a permis notamment a plusieurs noirs de l’Afrique et de sa diaspora de se sentir fier de leurs origines et de gommer cet esprit de losers d’infériorité que les autres races l’attribuaient. Pour rendre un vibrant hommage à cet homme qui a vécu utile, les adeptes de sa musique et de sa philosophie, épris d’amour et de pardon, organisent le 11 mai de chaque année des cérémonies de divers standing à travers le monde.

C’est au Théâtre Stanley ( Benedum Center) , en Pennsylvanie aux Etats-Unis, le 23 septembre 1980 qu’il a donné son dernier concert. Peu de temps après, la santé de Marley se détériore. Le cancer s’est répandu dans son corps. Le reste de la tournée a été annulée. Marley lutte contre la maladie et va en Allemagne pour se soigner mais, rien n’y fit. Il meurt le 11 mai 1981.

37 ans après sa mort, le Pape du reggae laisse derrière lui des millions des fans à travers le monde surtout des œuvres discographiques dont les titres-cultes peuvent soulager un fils de Jah dans ses moments de détresse.

Parmi ces titres les plus populaires, il y a ‘’I Shot the Sheriff’’ sorti en 1973, ‘’Rastaman Vibration’’ (1976), ‘’Exodus’’.

Il y a aussi ‘’Catch a Fire’’ puis ‘’Burnin’’’. Son groupe orchestral s’appelait les Wailers avec de grands instrumentistes tels que les frères Barrett et le trio vocal féminin ‘’I Threes’’ avec Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt lesquelles assuraient les chœurs. Les Wailers, c’était aussi le guitariste-soliste américain, Junior Marvin qui distillait les beat roots. C’est avec ‘’No Woman No Cry’’ que Bob va connaître son premier succès mondial en 1975 et vient ‘’Rastaman Vibration’’ (1976) qui sera le disque de Bob Marley le plus vendu de son vivant, et son premier succès américain.

37 ans après sa mort, Bob Marley continue de vendre ses œuvres musicales à travers le monde. Sa musique continue d’être écoutée par des millions de Rastamen. 11 mai 1981-11 mai 2018, voici 37 ans que le Pape du reggae est mort. 37 ans après sa mort, les Rastas du monde entier vont se recueillir ce vendredi 11 mai 2018 partout.

Rihanna va lui rendre hommage

Lors de sa récente interview avec Vogue, la chanteuse a confié travaillé sur un opus reggae, directement inspiré de la légende jamaïcaine Bob Marley.
On y apprend ainsi que l’artiste est bel et bien en studio pour préparer de nouveaux morceaux. Mais ce n’est pas tout, un album de reggae est actuellement en préparation.

Et pour réaliser son projet, RiRi s’est directement inspirée de la légende jamaïcaine, Bob Marley. «Mes trois chansons préférées de Bob Marley sont : « Three Little Birds » , « No Woman, No Cry » et « Redemption Song »» a confié la chanteuse.

Sa déception : ne pas avoir séduit le public afro-américain

Avant sa mort, Bob Marley cherchait à accroître encore son audience hors de Jamaïque, a rappelé au Jamaica Observer l’archiviste de référence du chanteur, l’Américain Roger Steffens, selon lequel il s’apprêtait à quitter le petit label Island Records pour une maison de disques majeure.

« La plus grande déception de sa vie aura été son impossibilité de séduire le public afro-américain », a affirmé Roger Steffens. Il y parviendra, mais après sa mort. Interrogé, il y a quelques jours, par le Sunday Times, le rappeur et producteur noir Jay-Z, a dit espérer, un jour, être associé aux géants de la musique: « Bob Marley et tous les grands ».

Au-delà de sa musique, toujours actuelle 40 ans après sa mort, son engagement de « combattant de la liberté » trouve une résonance particulière dans notre quotidien.Pourtant, personne n’a su reprendre le flambeau avec autant de force expressive.

S’il était toujours vivant, Bob Marley se serait sûrement réjoui de cette filiation symbolique qui a transcendé le monde de la musique. Après tout, l’âme de Robert Nesta Marley continue peut-être de dicter nos actes au 21ème siècle…

Quarante ans après sa mort, Bob Marley demeure une icône. A travers ses chansons intemporelles et universelles qui questionnent la justice sociale, le racisme ou la violence, il a mené combat sous la bannière du “One love, one heart, one destiny” rastafari. Une parole toujours précieuse aujourd’hui.

Fabrice Siewe / #lequatrièmepouvoir

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page

Adblock détecté

Un ADLOCK de publicité à été détecté sur votre navigateur veuillez le désactiver pour pouvoir mieux bénéficier et soutenir notre projet merci d'avance
error: Alert: Tu copie ce contenu que c'est pour toi? !!