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[Sud-Ouest] L’Armée camerounaise dément les allégations d’Human Rights Watch

Par la voix du Chef de la Division de la Communication, Capitaine ATONFACK NGUEMO, le Ministère de la défense s’est exprimé au sujet des allégations contenues dans le rapport de l’ONG daté du 26 Février 2021. L’organisation fait étalage d’exactions infondées au sujet de meurtres et viols, commis dans une localité du Sud-Ouest, précisément au village EBAM. La rédaction du Quatrième Pouvoir a obtenu copie de cette note officielle de presse.

Le Ministère camerounais de la Défense communique : dans un curieux rapport mis en ligne le vendredi 26 février 2021, Human Rights Watch (HRW) distille des allégations prétendument documentées de destruction, viols et meurtres commis le 1er mars 2020 par des éléments des Forces de Défense et de Sécurité dans le village de EBAM, arrondissement de EYUMOJOCK, département de la MANYU, Région du Sud-Ouest.

Il convient de préciser que dans la nuit du samedi 29 février au dimanche 1er mars 2020, une opération de bouclage menée par des éléments du    Bataillon d’Infanterie  Motorisée      progressivement pris position autour du village EBAM ; l’action proprement dite fut lancée au petit matin du dimanche 1er mars 2020. L’objectif de l’opération était de mettre hors d’état de nuire des terroristes armés qui avaient fait de la localité une base arrière de planification des attaques dans l’arrondissement de Eyumojock et ses environs.

Le détachement, constitué d’une vingtaine d’hommes et non de 50 soldats tel que l’affirme HRW, était encadré et commandé par un Officier.

Le bilan au terme de ce bouclage qui a duré quelques heures, était de 01 arme artisanale et des munitions récupérées, 16 motocyclettes saisies, 01 terroriste neutralisé, 35 individus interpellés et mis à la disposition de la Compagnie de Gendarmerie de Mamfé pour exploitation.

Les responsables de cette Unité avaient procédé à la remise en liberté immédiate d’un individu déclaré atteint de multiples pathologies, avant de boucler l’interrogatoire des 34 autres, qui avaient à leur tour été libérés dans la soirée de ce même dimanche 1er mars 2020.

Il y a lieu de se demander en quoi le bouclage d’une base terroriste clairement repérée constituerait une « grave » violation des Droits de l’Homme.

En mettant d’une part l’Etat du Cameroun et les séparatistes à égalité de légitimité, et en prenant manifestement et maladroitement fait et cause pour des groupes armés, HRW reste fidèle à son étonnante logique.

Jamais cette organisation, et c’est bien dommage pour sa crédibilité, n’a daigné jusqu’ici rendre compte de manière objective des évènements dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, préférant toujours à la moindre occasion un acharnement et une diabolisation systématique de l’Armée camerounaise. En dépit de ces attaques en règle, l’Armée camerounaise poursuit ses missions dans le respect des règles d’engagement et sait avoir la main disciplinaire lourde lorsque certains d’entre eux viendraient à les violer.

Lire aussi: Tragédie de Ngarbuh: L’Upc réaffirme son soutien à l’armée camerounaise

Crise Anglophone: Le MINDEF ouvre une enquête suite à une bavure lors d’une arrestation d’un groupuscule terroriste à Bamenda

 

 

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