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ORIGIN-K présente enfin son projet musical au grand public

Le Boysband signé sous CK label Group, a dévoilé les articulations de leur projet à venir, via deux singles « Tchatchatcha » & « One Africa ». Deux productions issues d’une fusion originale de l’Afrobeats et des polyphonies d’Amérique Latine tels la Samba de Janeiro, la Bomba ou encore le Bellini. C’était à l’occasion d’une conférence de presse à Yaoundé, le 25 Aout 2020.

 

La conjugaison de style au rendez-vous

ORIGIN-K composé de deux artistes DJO CONCEPT et ENGAMS se sont réunis afin de construire leur propre univers. Comme une sorte de « Back To Basics », le groupe y mêle l’électro latino dans une sauce club extrêmement dansante. « Tchatchatcha » tonne à l’image des sonorités gabonaises accouchées du groupe Tour de Garde très côté. Et surtout aussi d’une polyvalence musicale qui porte également l’empreinte du ghanéen Fuse ODG dans « Azonto ». Ce dernier fait parti d’ailleurs des précurseurs de l’afropop moderne dans les années 2010.

Pour ce qui est de « One Africa », la chanson est véritable clin d’œil aux rythmes africains à l’image du Ben skin, assiko, makossa, pour une rencontre étonnante avec les symphonies venues d’Amérique Latine, qui trouvent leurs racines en Afrique Noire. Comme une sorte de salut au projet « ADNA » (équipe composée des artistes : Andy Jemea, Final D, Armand Biyag et Roger Samnig) dont l’ADN est incurvé dans cette chanson.

Djo Concept & Engams à la croisée des chemins

En Amérique latine, les métissages musicaux ne furent pas l’œuvre du corps social dans son ensemble. Les groupes sociaux utilisèrent la musique comme d’autres déterminants culturels pour s’identifier en opérant une distanciation. Cette différentiation sociale appartient à l’ordre du spectaculaire pour ce qui est de la musique et de la danse. Chaque groupe social se reconnaît dans un univers musical particulier.

Or, l’unité entre danse et musique s’établit par le rythme, lien essentiel, définitoire du genre musico-chorégraphique en Amérique latine. Dans cette aire culturelle, les syncrétismes comme vecteurs d’enjeux sociaux s’expriment particulièrement bien à travers l’organisation rythmique de la musique. Produits des trois ensembles culturels amérindien, européen et africain, les métissages musicaux latino-américains se sont cristallisés essentiellement autour de trois patrons rythmiques.

Les deux artistes camerounais veulent ainsi épouser une vision assez éclectique et se construire musicalement via une identité singulière. L’avantage de DJO étant un ingénieur de son et beatmaker, (Djoko Hubert de son vrai nom) et son confrère Engams parolier et hispanophone, offrent un mélange linguistique intéressant. (Français, anglais et espagnol). « Nous souhaitons offrir au public une nouvelle façon de faire la musique, l’afrocaliente, tel est le concept que nous avons créé, tout en gardant les valeurs cardinales locales, si vous suivez nos chansons vous constaterez que de nombreuses rythmiques camerounaises sont insérées » a souligné le groupe au micro du www.lequatrièmepouvoir.com

En raison de sa très syncrétique la nature, la musique latino – américaine comprend une grande variété de styles, y compris les genres influents tels que bachata, bossa nova, merengue, rumba, salsa, samba, fils et tango.

Au cours du 20ème siècle, de nombreux styles ont été influencés par la musique des États-Unis donnant lieu à des genres tels que la pop latino, le rock, le jazz, le hip hop et reggaeton.

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