MARCHES PUBLICS – SCANDALE D’ETAT – AFFAIRE CECO S.A ACTE 2 : LE MINHDU AU CŒUR DU ROULEAU COMPRESSEUR DE LA MAFIA !

L’attribution des marchés à l’entreprise CECO-SAMCRETE-CROISIERE BTP, a fait l’objet d’un rétropédalage illégal, fruit d’une chaine mafieuse dotée d’intérêts inavoués.

CECO-SAMCRETE-CROISIERE BTP a pourtant apporté les preuves de sa bonne foi, en donnant toutes les pièces justificatives de son dossier juridique et financier, qui prouvait à suffisance de sa présence comme entité attributaire aux marchés publics de Bertoua et Garoua.

D’ailleurs, après le lancement de l’offre, le groupement de droit togolais CECO S.A, a été cordialement invitée par le Ministère de l’Habitat et du développement urbain, afin de négocier les termes du futur partenariat, notamment pour le revue en baisse des prétentions financières ;

 

1-Une négociation corrompue d’avance et règles du jeu faussées !

Le 17 Mai 2018, jour des négociations entre l’entreprise et le ministère, le mail qui accompagne l’invitation pour les pourparlers, demande à cette dernière d’apporter des réponses sur certaines informations glanées sur Internet à son propos, et signé de Monsieur Hermann NKOMEKONG, coordonnateur adjoint de la cellule C2D, non mandatée au regard de la loi, pour ce type de procédure. L’entreprise va tout de même se rendre aux négociations, dès 12H du même jour, à la suite de l’audition de l’entité RAZEL ;

À l’entame, il a été demandé au GROUPE CECO/SAMCRET/CROISIERE de s’expliquer sur les informations que le ministère de l’Habitat, Maitre d’Ouvrage, a trouvé sur Internet concernant CECO SA. Des réponses documentées et vérifiables ont été fournies au Ministre Jean Claude Mbwentchou, et a permis de passer au point sur l’ordre du jour principal: le rabais commercial. Une entente est alors trouvée entre les deux parties pour un rabais HT de FCFA 300.000.000. Le Procès-Verbal de réunion conciliante est dressé et signé par tous.

Par la suite, l’assistant au Maitre d’Ouvrage,  a promis séance tenante, de rendre publique le verdict des services juridiques du Ministère, concernant la défense du Groupe. Il faut noter que le mandataire de CECO S.A a sollicité du ministère en charge, de contacter directement l’autorité des marchés au Togo, pour se rendre compte de la véracité des informations fournies. Mais, rien n’a été fait.

24H plus tard, et en soutien au démenti apporté par l’entité CECO SA sur les allégations non fondées du ministre tirées d’ internet, le gouvernement togolais par l’entremise de leur Autorité des marchés publics l’ARMP, a produit une nouvelle fois l’attestation générale de non exclusion de la multinationale CECO SA, sur la commande publique du Togo, laquelle stipulait que cette entreprise n’a jamais connu de résiliation à ses torts exclusifs. De plus, le mandataire de l’entreprise a porté ce document  au coordonnateur de la cellule C2D physiquement, et via le mail qui demandait des comptes à ce propos.

 

2-Le Ministre Jean Claude Mbwentchou poignarde le groupe CECO S.A !

Le Groupe a dû attendre mardi 22 mai, après le long week-end orchestré par la fête nationale, pour aller au cabinet du ministre, solliciter sa compréhension à travers  une audience. Grande fut sa surprise d’apprendre que le Maitre d’ouvrage(MINHDU) s’est rendu la veille dans le grand Nord pour une semaine. Mais plus tard, le même 22 mai, alors qu’il est au grand nord, le ministre a fait analyser et signé la nouvelle demande de non objection à l’adresse de l’Agence Francaise de Développement. Notons que ni lui, ni son coordonnateur, n’ont donné de suites aux différentes requêtes introduites par le collectif CECO/SAMCRET/CROISIERE.

Le 30 Mai 2018, la liste des entreprises sélectionnées est publiée par le Maitre d’Ouvrage et étonnement seules RAZEL et SOGEA SATOM, groupes français y figurent. CECO S.A se trouve sur la sellette sans motivations, sans explications.

Tout porte à croire que le ministre a éliminé CECO en amont, dans la nuit du 17 mai, après que l’entité ait apporté en journée le démenti sur ses supposées raisons, tirées d’internet, sur d’éventuelles difficultés techniques et financières sur un marché au Togo. L’entreprise a pourtant fourni au Ministère toute la documentation et les garanties bancaires suffisantes.

3-Le MINHDU refuse de se plier aux recommandations du ministre ABBA SADOU

Le ministre délégué à la Présidence chargé des marchés publics, saisi de cette affaire malheureuse, a pris une mesure conservatoire consistant à suspendre provisoirement la procédure marathon de contractualisation de ce lot de Bertoua refusé. Entre temps, le Président de la République Paul Biya, a signé un décret réhabilitant certains pouvoirs des maitres d’ouvrages le 20 juin dernier. Le MINDUH a alors très mal interprété le décret du chef de l’État, et afficher une grave arrogance et du mépris vis-à-vis du MINMAP, et subséquemment au Président de la République Paul Biya qui est l’ordonnateur en Chef.

Ayant Convoqué une tripartite MINMAP-MO-Groupe CECO, et à l’issue des travaux, l’entité CECO SA est vu innocentée des allégations à son endroit. Et par conséquent, tous les actes issus de l’élimination frauduleuse de ce dernier, deviennent nuls, annulables et de nul effet. D’où nécessité de revenir au statu quo ante, c’est à dire, appliquer les résolutions des négociations du rabais commercial du 17 mai et réhabiliter CECO dans ses marchés de Bertoua notamment, ou au pire des cas, reprendre les nouvelles négociations en tenant compte des nouveaux desiderata du Maitre d’ouvrage.

Contacté par la Rédaction du webmédia www.lequatriemepouvoir.com, le ministre Jean Claude Mbwentchou argue : « Ce projet a pour bailleur l’AFD qui a des conditionnalités…Cette entreprise CECO a été disqualifiée dans son pays Le Togo et l’AFD a refusé a raison de donner la NON Objection pour elle… », Mais plus loin, il poursuit « Je n’ai aucun souci en dehors de la procédure légale. Que Le Ministre en charge des marchés publics obtienne la NON OBJECTION du bailleur qu’est l’AFD et que CECO entre dans l’enveloppe du projet car son offre est en dépassement de plus de 500 millions F CFAQue Le Minmap reçoive au moins la non objection de l’AFD et je n’aurais pas de souci à signer l’attribution sollicitée. »

L’offre était internationale et ouvert à toutes les entreprises avec égalité de chance. Les entreprises françaises sont très nombreuses au Cameroun, et gagnent des marchés financés par le BIP, LE PLANUT, LA BAD, LA BID, LA BANQUE MONDIALE, etc.  Par quelle alchimie l’AFD demanderait elle à un ministre de favoriser seulement les entreprises françaises, au détriment des autres de surcroit locales?

Comment le ministre peut-il saisir L’AFD aux fins de suspension de CECO au profit de Satom Sogea sachant que CECO était initialement attributaire comme l’indique les documents officiels?

Pourquoi le ministre souhaite aujourd’hui que ce soit au ministre en charge des marchés publics de saisir l’AFD pourtant c’est lui qui a saisi l’organe français aux fins d’attribuer le marché à Satom ? Autant de préoccupations qui traduisent du vice de procédures et du non-respect des dispositions légales dont le ministre se targue aujourd’hui suivre à la lettre. Le Ministre Jean Claude Mbwentchou s’est donc rendu coupable de pratiques illégales d’attribution des marchés publics avec la complicité des réseaux mafieux, sans une once de sincerité et de bon sens juridique envers le groupe CECO ; A deux jours de la décision finale qui sera entérinée, il est d’espérance que le Président de la République Paul Biya, en Chine actuellement, se saisisse de cette scabreuse affaire, afin de rétablir dans ses droits l’entreprise CECO-SAMCRETE-CROISIERE BTP, dans ses marchés.

LA REDACTION DU QUATRIEME POUVOIR

www.lequatriemepouvoir.com

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